mai 2008
Vidéo
- Sung-A Yoon, réalisatrice de Et dans mon coeur, j'emporterai
- Chris Vermorcken, Io sono Ana Magnani
- Dominique Standaert, Formidable
- Casting : Anaël Snoek pour Juste l'embrasser
- Ursula Meier, Home
- Bouli Lanners, Eldorado
- Pascal Adant, Let's make a movie
Entrevue
- Pascal Adant, cinéaste in fine
- Antoine Pirard, lauréat du concours des Jeunes critiques
- Delphine Noëls, réalisatrice de Ni oui ni nom
- Sung-A Yoon à propos de Et dans mon cœur, j’emporterai, sélectionné à la Cinéfondation
- Kathleen de Béthune, le documentaire vietnamien
- Grégory Lecocq à propos de Harragas, sélectionné à Nisi Masa (Semaine de la Critique)
- Marie Guérisse, professeur d'Arts d'expression
- Fabrice du Welz, après le tournage de Vinyan
Critique
- Stolen art, une collection particulière de Simon Backès
- Frontière(s) de Xavier Gens / Méliès d’Argent - BIFFF 2008
- D'un mur l'autre de Patric Jean
- Autour de Pinget d'Ursula Meier
- Le Devoir d'Ariane Lippens
- Of Cats and Woman de Jonas Govaerts - BIFFF 2008
- La Antena d’Esteban Sapir - BIFFF 2008
- Stuck de Stuart Gordon / Corbeau d’Argent - BIFFF 2008
- Fertilize de Senne Dehandschutter - BIFFF 2008
- Nord - Sud.Com de François Ducat
- Des hommes de Khristine Gillard
- [REC] 2007, de Jaume Balaguero et Paco Plaza - BIFFF 2008
- Urban Rhapsody - BIFFF 2008
- Gerda 85
- Julia d'Eric Zonca
- Cowboy de Benoît Mariage, par Antoine Pirard, concours de jeunes critiques
Sortie DVD
- Alexandra d'Alexandre Sokourov
- Méliès, le cinémagicien
- L’Amérique de Michael Moore
- Io sono Anna Magnani de Chris Vermorcken
- En êtes-vous bien sûr ? de Jacques Houssin - Belfilm
- Lady Chatterley et l’homme des bois de Pascale Ferran
- J’aurais voulu être un danseur d’Alain Berliner
- Gus Van Sant : Paranoïd Park & Mala Noche
- Le Mariage de Tuya
- Cuba, Une odyssée africaine
- We feed the world.
Arrêt sur image
- Les 40 bougies de La Quinzaine des réalisateurs à Cannes 2008
- Cannes en 1992 - Abel Ferrara & Zoë Lund
- Cannes en 1986 - Jim Jarmush
Dossier
Evénements
Hommage
Publication
Urban rhapsody
Maxim Vandeputte
Urban Rhapsody - BIFFF 2008
Dans un monde lointain, proche des villages idylliques des dessins animés des années 50, un étrange preneur de sons récolte partout où il passe une collection de sonorités nombreuses et variées. Armé d’une étrange perche qui emprisonne les sons, notre « héros » laisse derrière lui le silence complet, s’appropriant les sons dans les bocaux, privant ses congénères de leur capacité à faire du bruit, avec, pour but ultime, d’en tirer une composition musicale de son cru.
Jusqu’au jour où, suite à un problème occasionné par un troupeau de moutons récalcitrants, la collection gigantesque se brise, laissant s’échapper tous les sons qui s’envolent dans une symphonie digne de la 5ème de Ludwig Van B.
Ce petit film d’animation au graphisme joyeux et enchanteur pose plus ou moins le même problème que les auteurs de Toy Story 2. Dans le chef-d’œuvre du Studio Pixar, on se demandait si les jouets abandonnés ou laissés sous emballage pour briller dans une collection avaient encore une raison d’être. La seule raison de « vivre » des jouets n’est-elle pas de faire la joie des enfants ? Un jouet avec lequel on ne joue pas est-il encore un jouet ?
Maxim Vandeputte reprend ici le même principe : les sons emprisonnés dans une collection de bocaux ont-ils lieu d’exister ? À quoi bon vouloir créer l’ultime symphonie lorsque l’on prive tout un village de ses sons ? Un scénario ingénieux, bien écrit, drôle et au final, bien réalisé. Dans le petit monde de l’animation belge réunir ces qualités est un bel exploit.
Urban rhapsody de Maxim Vandeputte - 2007 – 10’

